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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 00:13

Par Misha Uzan

 

Le cheikh Peres. Shimon Peres en visite chez les bédouins d’Israël

 

Shimon-Peres-chez-les-bedouins.jpgLe président de l’Etat d’Israël, Shimon Peres était cette semaine en visite au village bédouin Horé, dans le désert du Néguev. Le président s’est entretenu avec les représentants et les cheikhs du village qui l’ont notamment félicité pour son action envers la paix. Le président a été reçu dans une tente bédouine traditionnelle, s’est fait revêtir d’un habit de bédouin et a même été déclaré symboliquement « cheikh Peres », le cheikh étant une haute fonction respectée de la société bédouine.

Lors de sa visite Shimon Peres a déclaré : « Les bédouins ne sont pas le problème du Néguev, ils en sont partie intégrante ». Cette visite intervient quelques temps après la publication du rapport Goldberg concernant la légalisation des constructions bédouines sans permis dans le désert du Néguev. La commission avait proposé d’en légaliser la moitié, mais pas la totalité. Le président s’est montré favorable à un dialogue plus accru avec la communauté bédouine. « A mes yeux une visite à Horé constitue un vrai compte-rendu […] nous ne pourrons pas développer le Néguev sans développer les implantations bédouines qui permettront de conserver cette tradition, tout en la faisant entrer dans le monde moderne. » Rappelons également que le développement du Néguev est une question récurrente au sein de l’Etat d’Israël. C’était le grand rêve de David Ben Gourion.

En s’adressant aux représentants du village, Shimon Peres a ajouté : « Pour moi vous êtes un exemple et chaque chose débute par un exemple, je sors d’ici sûr qu’ensemble il nous sera donné de développer le Néguev. »

 

Source pour les traductions : Israël Hayom

 

 

La circoncision contre le sida

 

La circoncision diminuerait-elle le risque de contracter le sida ? C’est ce qu’ont révélé plusieurs études médicales conduites ces dernières années. Selon celles-ci couper le prépuce aux jeunes garçons limiterait le risque de contracter le sida ou d’autres virus par des rapports sexuels non protégés une fois adultes. Forts de ces résultats, un groupe de huit organisations médicales, parmi lesquelles le Projet Jérusalem contre le SIDA, ont entrepris d’aider les pays africains confrontés à de forts taux de mortalité dus au sida, en enseignant au personnel médical local, infirmières et sages-femmes notamment, à pratiquer une circoncision. Le projet a rapidement pris le nom d’Opération Abraham.

L’Etat d’Israël a par ailleurs acquis une grande expérience dans la circoncision d’adultes dans les années 90 lorsque des milliers d’immigrants d’Union soviétique ont souhaité se conformer au rite de la tradition juive.

Le quotidien israélien Ma’ariv annonçait cette semaine l’envoi d’une délégation composée d’une douzaine de ‘mohels’ ou ‘circonciseurs’ en Afrique du Sud, afin de faire baisser drastiquement le taux de contamination de la population locale. Tous les membres de la délégation, volontaires, aussi bien juifs que musulmans, ont été choisis par le directeur du projet suite à la requête de l’Organisation mondiale de la santé d’établir un groupe international de travail et un « protocole de circoncision ».

Leurs efforts devraient se concentrer sur la tribu des Zoulous, la plus touchée. Toutefois la tâche s’annonce rude puisque la législation sud africaine à l’heure actuelle n’autorise la circoncision que dans certains cas. Une conférence à Durban d’ici quelques mois entend faire évoluer la législation du pays.

 

 

 

23 maires du monde entier venus apprendre des enfants d’immigrants

 

Ecole-Rogozin-Bialik.jpgLes enfants de l’école Rogozin-Bialik, à Tel Aviv, ont été à nouveau l’objet des préoccupations des médias. En début d’année un documentaire sur cette école qui accueille des enfants d’immigrants susceptibles d’être expulsés du pays (une décision qui ne sera finalement pas appliquée), avait remporté un Oscar. Cette fois ce sont 23 maires venus du monde entier — du New Jersey, du Zimbabwe, du Pérou ou encore des Philippines — qui sont venus apprendre d’eux. Part d’un événement annuel organisé conjointement par le ministère des Affaires étrangères, l’Union des collectivités locales en Israël et l’American Council for World Jewry (un groupe de défense juive), pour sa 27e édition les organisateurs ont voulu inviter des maires de municipalité, car « ils sont ceux qui sont les plus proches de leurs résidents et de potentiels leaders de leur pays », a déclaré Jack Rozen, président de l’American Council for World Jewry. Dans le passé l’événement avait accueilli des responsables locaux devenus par la suite des hommes politiques de renom dans leur pays : par exemple Lech Kaczynski, maire de Varsovie devenu président de la Pologne ou encore Norm Coleman et George Voinovich, devenus sénateurs aux Etats-Unis.

 

Les enfants de l’école ont livré aux responsables municipaux un petit spectacle composé de chansons en hébreu et d’instruments traditionnels orientaux. Selon les organisateurs c’est un excellent moyen pour faire connaître le pays aux dirigeants et établir des liens diplomatiques. Les maires se sont dits très touchés par cette rencontre. Samuel Michael Katz, maire de Winnipeg, une ville de 700 000 habitants au Canada, lui-même immigré de Pologne via Israël, s’est dit très ému par les difficultés rencontrées par ces enfants, qui lui ont rappelés les siennes. Cecil Alexander Joseph, maire de Roseau dans les îles Caraïbes dominicaines, a déclaré : « Vous venez du monde entier  — d’Afrique, des Philippines, de Thaïlande —, vous allez apprécier la paix d’Israël et vous nous avez appris ce que l’amour signifie ». Enfin Michaël Rama, maire philippin de la ville de Cebu — les Philippines étant le pays d’origine le plus représenté parmi les enfants de l’école —, a remercié Israël de donner « un avenir à ces enfants, sans les discriminer ».

 

 

 

Pour la première fois dans la police israélienne : un musulman est nommé brigadier général

 

Gamal-Hacharosh.jpgLes différents organes de l’Etat d’Israël connaissent ces derniers temps de nombreuses nominations marquantes qui captent l’attention de la presse et du public. Il y a un peu moins d’un mois la première femme obtenait un poste de général au sein de l’armée israélienne ; en juin c’est l’administration pénitentiaire qui nommait sa première femme au poste équivalent à général ; cette fois-ci c’est au tour de la police de nommer, non pas une femme, mais le premier musulman à accéder au poste de brigadier général. En effet l’officier Gamal Hacharosh, 54 ans, vient d’être nommé au poste de chef adjoint de la circulation sur les routes d’Israël.

 

« Je suis très content d’avoir reçu un poste de défi » a déclaré Hacharosh, « ma nomination est la preuve que dans la police la progression est due aux capacités et non à l’origine », a-t-il ajouté.

 

L’officier Hacharosh peut se vanter d’une carrière accomplie. Habitant de Kfar Kana, marié et père de quatre enfants, il a entre autres servi comme commandant adjoint de la police des plages et pendant la deuxième guerre du Liban il fut responsable de la police de Nahariyya, une ville du nord d’Israël, qui comptait parmi celle sous le feu des roquettes du Hezbollah.

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