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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 16:04

Ces articles ont été écrits pour la newsletter et le site www.israel-infos.net.

Pour des raisons techniques, la newsletter n'a pas pu paraître le 6 juillet.

Avec autorisation nous les reproduisons 15 jours plus tard, le 21 juillet.

La date du 6 juillet ci-dessus correspond à la date où ils auraient dû paraître. La magie de l'informatique fait que nous pouvons changer la date à notre guise.

 

 

La police israélienne se prépare pour la flottille aérienne

 

Police-d-Israel.jpgOn estime à 700 le nombre d’activistes qui pourraient débarquer en fin de semaine à l’aéroport international de Lod, pour apporter leur soutien à une quarantaine d’ONG pro-palestiniennes. La police israélienne et les services de l’aéroport espèrent prévenir incidents et perturbations dans le pays.

Les plans de la police se fondent sur l’éventualité d’une sorte de ‘flotille aérienne’ comprenant des activistes, essentiellement européens, dont les noms ne sont pas répertoriés sur les listes de sécurité, et qui pourraient donc échapper à une interdiction de voyager vers Israël.

 

‘Nous avons prévu un certain nombre de scénarios à l’intérieur de l’aéroport. Nous faisons en sorte d’être préparés sur différentes zones de l’aéroport’ a déclaré Micky Rosenfeld, porte-parole de la police israélienne. Le ministre de la sécurité publique Yitzhak Aharonovitch (Israël Beitenou) a également indiqué qu’Israël ‘n’autoriserait pas des hooligans à tenir des manifestations’.

 

Les organisateurs de cette ‘flotille aérienne’ affirment que leur action n’est pas liée à la flottille navale et au blocus de la bande de Gaza. Ils entendent passer une semaine en Israël et apporter leur soutien à une série de protestations. S’ils ne passent pas la frontière ou ne sont pas autorisés à entrer dans le pays, ils espèrent que le spectacle d’autorités se démenant avec 700 activistes exposera les difficultés de mouvement et d’accès vécues par les palestiniens et leurs soutiens. Dans le passé Israël a déjà refusé l’entrée à des activistes internationaux susceptibles de provoquer des désordres.

 

 

Négociations entre la Turquie et Israël sur le rapport du Mavi Marmarra à l'ONU

 

Un rapport sur le Mavi Marmara devrait être publié dans quelques jours à l’ONU. Israël et la Turquie concentrent actuellement leurs efforts pour trouver un compromis sur ce texte. Des diplomates turcs et israéliens travaillent en ce moment même à New York afin de resserrer les liens entre les deux pays et éviter une nouvelle crise.

 

L’assaut d’un commando de la marine israélienne sur la flottille qui tentait de pénétrer de force dans la bande de Gaza l’an dernier au mois de juin, avait provoqué la mort de neuf activistes turcs. Selon un haut diplomate israélien, qui a lu le texte, l’ONU reconnaîtrait la légalité du blocus mais accuserait Tsahal d’avoir usé de la force de façon excessive. Le texte critiquerait également les liens de la Turquie avec l’IHH, un groupe lié au Hamas à l’origine de la flottille. La Turquie avait exigé des excuses d’Israël pour la mort des activistes. Les diplomates cherchent les mots adéquats qui pourraient convenir aux Turcs sans blesser les Israéliens.

 

Les deux pays ont montré leur intérêt pour atténuer le ton du texte et la Turquie a rétabli son ambassadeur en Israël. Les Etats-Unis ont également fait pression sur les deux pays pour qu’ils trouvent un accord. Le ministre israélien Moshe Yaalon était en déplacement ce mardi à New York pour rencontrer des officiels turcs à ce sujet.

 

 

 

Erdogan s'implique dans le cas Shalit

 

Recep-Tayyip-Erdogan.jpgLa Turquie pourrait devenir le prochain acteur majeur impliqué dans la libération de Gilad Shalit. L’homme d’affaires israélo-turque Eliko Donmez a rencontré le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et lui a remis une lettre de Noam Shalit, le père de Gilad, dans laquelle il lui demande de convaincre le Hamas d’accepter la proposition du médiateur allemand : la libération de 1000 prisonniers en Israël en échange de son fils. Noam Shalit a également demandé à rencontrer personnellement Erdogan.

 

La Turquie aurait tenté de négocier sur le sujet Shalit depuis plusieurs années déjà. Le ministre des Affaires étrangères turc Ahmet Davutoglu aurait discuté du dossier plusieurs fois avec le chef du Hamas Khaled Meschal. La Croix rouge turque aurait également tenté de convaincre le Hamas de rendre visite à Gilad. Mais le Hamas a refusé. Rappelons qu’aucune organisation humanitaire n’a pu s’assurer de sa santé depuis sa capture il y a plus de cinq ans maintenant.

 

La Turquie est considérée comme le pays ayant le plus d’influence sur le Hamas, sans doute plus que l’Egypte, et des sources proches d’Erdogan ont laissé entendre que le premier ministre turc avait décidé de s’engager personnellement dans l’affaire Shalit. Un moyen pour lui, non seulement de resserrer les liens avec Israël mais aussi d’affirmer sa proéminence au Moyen-Orient.

 

 

Découvertes archéologiques

 

Des archéologues auraient découvert une maison de 3000 ans d’âge, de la période du royaume d’Israël. La structure d’un foyer de 4 pièces, sur le site de Tel Shikmona près de Haïfa, comporterait également de vastes mosaïques et des artéfacts témoignant de la richesse des propriétaires. Les chercheurs ont indiqué que ces trouvailles sont une rare opportunité d’étudier la vie quotidienne à l’époque du royaume d’Israël. Ils espèrent inclure ce site au parc archéologique de Tel Shikmona.

Cet emplacement avait fait l’objet d’excavations il y a une dizaine d’années avant d’être négligé et recouvert d’ordures et de terre. ‘’Nous n’étions même pas sûrs de retrouver l’endroit’’ ont indiqué les docteurs Shay Bar et Michael Eisenberg, directeurs des excavations.

 

Dans les années 1970 les fouilles avaient révélé des restes d’habitations humaines depuis le 16e siècle avant notre ère jusqu’aux conquêtes arabes du 7e siècle. Les chercheurs ont révélé également d’importantes trouvailles des périodes perses et byzantines. Les récentes découvertes comportent aussi une inscription en hébreu ou en phénicien. Le déchiffrage des lettres devrait permettre d’affirmer s’il s’agissait d’une famille d’hébreux ou de phéniciens. Ont été retrouvés encore des objets témoignant du commerce régional avec Chypre ou le Liban : des sols en mosaïque, des vases en céramique, de la monnaie, des bijoux, des armes et de la verrerie.

 

 

Les investisseurs n'ont pas été surpris par l'attaque du pipeline

 

Les investisseurs israéliens n’ont pas été surpris par l’attaque du gazoduc transportant le gaz naturel égyptien à Israël. C’est la quatrième fois que le pipeline a été attaqué depuis les débuts de la contestation contre le régime d’Hosni Moubarak. Trois des quatre attentats ont atteint leur cible.

Le marché des capitaux en Israël n’a pourtant pas tremblé. Le prix des actions a à peine réagi, ce qui signifie que l’éventualité de sabotages avait déjà été évaluée dans leur prix.

 

Suite aux deux premières attaques, l’approvisionnement d’Israël en gaz égyptien avait été interrompu pendant 80 jours. L’oléoduc a ensuite été réparé et testé mais n’a jamais été rétabli à plein volume. ‘’Une troisième explosion depuis le début de l’année est une preuve évidente que l’alimentation en gaz égyptien n’est pas fiable, du moins à court terme’’, a déclaré Guil Basan, analyste en énergie à IBI Investment House. ‘’Le gouvernement égyptien aurait d’abord besoin de se stabiliser, mais le gouvernement intérimaire ne semble pas s’intéresser à maintenir un approvisionnement stable en gaz’’ a-t-il ajouté.

 

Les grands perdants de ces événements sont les compagnies EMG, Ampal, la Corporation électrique israélienne et tous les consommateurs d’électricité. Sont gagnants en revanche les fournisseurs d’énergie alternative, parmi lesquelles Isramco, qui détient 28.7% des droits de Tamar, le nouveau champ de gaz naturel trouvé au large d’Israël l’an dernier. Mais Tamar ne devrait commencer à fournir les services publics israéliens qu’en 2013. Les événements en Egypte ont malgré tout entraîné de nouvelles discussions concernant les prix du gaz de Tamar. "A ce stade les investisseurs attendent des éclaircissements de la part d’Ampal — la compagnie qui achète le gaz au gouvernement égyptien et le revend en Israël — sur la nature des dommages et le temps que les réparations pourraient prendre", a déclaré Yaron Zer analyste à Clal Finance. ‘’Mais cette fois, l’explosion a atteint le pipeline avant sa dispersion vers Israël et la Jordanie, or la Jordanie a accepté de payer plus, ce qui pourrait précipiter les réparations’’ a-t-il spéculé.

 

 

 

Lieberman bloque une vente à la Turquie

 

Avigdor LiebermanDes officiels du ministère des Affaires étrangères israélien ont confirmé les dires du reportage diffusé sur la deuxième chaîne israélienne, Aroutz 2, selon lesquels Avigdor Lieberman et Ehoud Barak seraient en désaccords sur la vente de plateformes militaires à la Turquie.

 

En 2006, Barak avait tenté de faire baisser la tension avec les Etats-Unis provoquée par des ventes militaires d’Israël à la Chine. Il a alors mis en place un nouveau département appelé Autorité de licences d’exportation chargé d’approuver ou non les ventes à l’étranger. Cette autorité, connue en hébreu sous le terme d’API, agissait en coopération avec le ministère des Affaires étrangères, consulté sur les cas sensibles.

 

Jusqu’à 2009, la Turquie fut l’un des grands clients d’Israël en technologies militaires : en tanks, en avions, et en systèmes perfectionnés. Ces ventes se sont largement amenuisées depuis l’opération Plomb durci à Gaza et les tensions entre Israël et la Turquie. Selon des officiels du ministère de la défense, pour Barak cette initiative chercherait à resserrer les liens entre Jérusalem et Ankara. Lieberman en revanche, s’y oppose.

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