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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 18:09

 

Par MU.

Publié le 5 septembre sur le site http://www.un-echo-israel.net

 

 

 

Bus DanIl n’y a toujours pas de métro à Tel Aviv. Et alors que le Tramway de Jérusalem devrait (enfin) entrer en activité en 2011, il n’existe aucun équivalent dans la ville balnéaire. Le projet de petit train pour améliorer la circulation à l’intérieur du Goush Dan n’en est toujours qu’à ses balbutiements, les financements manquent et on parle d’une intervention de l’Etat.

 

Tel Aviv n’en a donc toujours pas fini avec ses rues embouteillées, ses gros autobus bruyants, ses voies de bus quasi-inexistantes et les dizaines de minutes d’attente aux arrêts bondés, sans siège, en plein soleil. Aussi pour tenter d’améliorer un peu la situation, la mairie de Tel Aviv conjointement avec le ministère des transports et la compagnie Dan qui gère le réseau de la région, ont pris plusieurs initiatives.

 

Deux nouvelles lignes ont déjà vu le jour : la ligne 37 du centre de Jaffa au Marché Carmel et la ligne 58 qui parcourt Giv’atayim et Ramat Gan pour s’achever à la bourse des diamants. Quatre autres lignes sont aussi rénovées : la ligne 10 de Bat Yam à la gare centrale de trains de Tel Aviv, la ligne 18 qui part du même endroit pour la même destination mais par un trajet différent, la ligne 25 de Bat Yam à l’université de Tel Aviv et la ligne 6 qui vient remplacer l’ancienne ligne 13 dans les quartiers chics du nord de Tel Aviv et de la rivière Hayarkon. On prévoit également une autre ligne reliant la rue Roi George V à Tel Aviv au quartier culturel de Holon et à son grand théâtre.

 

Par ailleurs sur le modèle de Jérusalem et de Haïfa, et évidemment de nombreuses grandes villes dans le monde, Tel Aviv assure depuis cet été un service de bus public de nuit entre 1 heure et quatre heures de matin entre le port de Tel Aviv et le quartier Florentine, deux quartiers très animés la nuit. Le système a été lancé cet été et devrait se poursuivre à la rentrée. L’objectif affiché, indiquait au mois de juin Ron Huldaï le maire de Tel Aviv sur son blog, était, d’une part d’assurer un moyen facile et peu cher pour les jeunes de rentrer chez eux après leur soirée, d’autre part précise-t-il, de réduire les accidents de la route trop souvent causés par des festivités arrosées d’alcool. Seuls les bus le vendredi soir ne sont pas encore d’actualité, au grand regret de Ron Huldaï qui, dans un article du Yediot Aharonot du 22 juin, ne cachait pas sa volonté d’établir un service public de transport tous les jours et toutes les nuits, sans exception. Il faut noter néanmoins que ce système existe déjà sur d’autres trajets grâce aux minibus (les fameux Shirout), entre Tel Aviv et Petah Tikvah par exemple avec la ligne 66, qui roule sept jours sur sept.

 

Mais enfin et surtout, fidèles à la réputation de la ville qui ne dort jamais et qui s’amuse, le ministère des transports, du tourisme, la mairie de Tel Aviv et la compagnie Dan ont développé depuis plus d’un an déjà un nouveau concept : la soirée en bus. On connaissait déjà le char de musique mobilisé pour les grandes parades, on y avait introduit aussi des bus, mais le concept cette fois s’étend bien au-delà. La chose est assez déroutante. A défaut de concevoir un bus qui ferait moins de bruit, on en fait rouler qui en font plus. Son à plein tubes, décorations, boissons, et filles décolletées à l’occasion, le bus se transforme pour un soir en petite discothèque. Concept venu principalement de Los Angeles, la soirée en bus a accompagné cet été nombre de bus de tourisme, les bus rouges qui font le tour de la ville. On en voit aussi régulièrement les jours de fête : pour la fête de Pourim (où le déguisement est très répandu, y compris parmi les adultes), au nouvel an (bien que cette fête-ci en revanche soit bien moins suivie en Israël — voir notre article http://www.un-echo-israel.net/Le-Nouvel-An-en-Israel-un-non ), ou pour toute autre occasion. C’est un peu comme un nouvelle mode. La compagnie Dan propose en effet la location de bus pour célébrer tout type de soirée : un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon, un anniversaire, une célébration de diplômes ou une simple sortie de nuit. On pourrait se demander en souriant : à quand un mariage ou une bar-mitsvah en autobus ?

 

Il reste toutefois deux dangers à éviter : d’une part que l’ambiance du bus détourne les automobilistes de la concentration nécessaire pour conduire, d’autre part que le mélange de l’alcool et des mouvements du bus ne provoquent trop de soirées du genre … gâtées.

 

 

            Voir un exemple de soirée sur cette vidéo :

 

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commentaires

Nanou 22/10/2010 20:55



Votre commentaire n'est pas signé, mais c'est à vous que je m'adresse. Je suis parfaitement d'accord avec ce que vous avez écrit, MAIS EXPLIQUEZ MOI JE VOUS PRIE, QUEL EST LE RAPPORT DE VOTRE
COMMENTAIRE AVEC l'article sur les bus festifs de Tel Aviv ????? Ce blog fourmille pourtant d'articles où votre commentaire aurait été BIEN PLUS A PROPOS... Je vous remercie !



An 22/10/2010 15:20











Les Européens veulent-ils la mort
d'Israël ? (ils ne l'obtiendront pas) - par Guy Millière

 

Quand on veut abattre son chien, on dit qu’il a la rage, dit le vieux proverbe. Les Européens, pendant des décennies, en leur grande
majorité, se sont conduits vis-à-vis du peuple juif comme s’ils voulaient l’abattre, et certains d’entre eux ont fini par passer à l’action, du côté d’Auschwitz. Cela reste dans
l’histoire comme une immense tâche immonde sur le passé du continent. On n’a pas apprécié d’en parler en Europe après 1945. On en a parlé davantage quelques années plus tard,
lorsque la série « Holocauste » a été diffusée, puis lorsque le film « Shoah » est sorti en salles. On en parle très peu désormais. Avant Auschwitz, on
n’accusait pas le peuple juif d’avoir la rage, non, oh que non : on était plus inventifs. On l’accusait de toutes les abominations possibles et imaginables. 



 



Aujourd’hui, depuis quelques années, après cinq ou six décennies d’accalmie, il semblerait que cela recommence. Les Européens, très
majoritairement, ne s’en prennent pas aux Juifs d’Europe, non. Ou tout au moins, ils ne s’en prennent pas à tous les Juifs d’Europe, mais seulement à ceux qui parlent d’antisémitisme
ou, plus grave, qui soutiennent Israël. Ils s’en prennent par contre avec de moins en moins de retenue et avec toujours plus de férocité au peuple juif israélien et à ses
dirigeants.  



 



Veulent-ils abattre Israël et le peuple d’Israël ? Je ne sais pas. Mais je pourrais aisément le penser. Ils n’entendent, semble-t-il, pas
faire les choses eux-mêmes cette fois, mais laisser d’autres agir à leur place. Aux fins de préparer les esprits à ce qu’ils paraissent souhaiter, ils n’accusent pas Israël et le peuple
d’Israël d’avoir la rage, non, toujours pas : ils usent d’une panoplie d’insultes et de falsifications, de moyens de propagande et d’outils de désinformation extrêmement
diversifiée.  



 



Depuis une décennie, des journalistes européens, à toutes fins utiles, prennent des photographies soigneusement mises en scène d’enfants
palestiniens « révoltés » jetant des pierres face à des soldats armés : en prenant garde que nul ne voie, derrière les enfants, les adultes eux-mêmes armés d’autre chose que de
pierres. Parfois, la photographie laisse place à un plan de cinéma de fiction, comme celui montrant la fausse mort du jeune al Dura, le chef d’œuvre du sinistre Charles Enderlin. 



 



Depuis plus d’une décennie, les Juifs vivant en Judée-Samarie sont traités, par les mêmes journalistes, de « colons » (entendez
« colonisateurs »), et le racisme antisémite de l’OLP et du Hamas se trouve rhabillé sous les atours d’une « lutte de libération nationale » destinée à rendre un
territoire judenrein, comme disait un Européen vert-de-gris voici sept décennies. 


 


Depuis plus de vingt ans, des attentats terroristes absolument ignobles sont présentés, par les mêmes encore, comme de simples fragments d’un
« cycle de la violence » dont les responsables fondamentaux seraient, c’est souvent suggéré, les Israéliens eux-mêmes, selon un discours particulièrement pervers où le bourreau devient
la victime.  


 


Depuis plus de dix-sept ans, les Israéliens sont sommés, par les mêmes toujours, et par les dirigeants politiques européens, de se plier à un
« processus de paix », dont j’ai déjà souligné et expliqué maintes fois qu’il était, en fait, un processus de guerre mené à bien selon d’autres modalités.  


 


Depuis quelques mois se sont rajoutés d’autres stratagèmes réalisés directement par des Européens, ou bénéficiant de leur complicité active :
opération de commando façon chemises brunes dans les magasins vendant des produits juifs israéliens, menées par des gauchistes que soutient la gauche bien pensante, actions de forçage des
contrôles en direction de Gaza par des « gentils pacifistes » criant Allahou Akbar et armés de poignards, de bombes de gaz asphyxiants et de barres de fer, rapports biaisés contre
Israël, rédigés sur un mode qui aurait fait soupirer d’aise Joseph Goebbels, condamnations d’Israël par un conseil des droits de l’homme, dont la quasi totalité des membres sont des pays dirigés
par des criminels contre l’humanité.  


 


Ces derniers jours, on parle beaucoup, en Europe de décisions décrites comme  « ignobles », forcément « ignobles »,
qu’envisage le gouvernement israélien :  


 


- il serait envisagé par celui-ci de demander aux candidats non juifs à la citoyenneté israélienne de prêter serment d'allégeance à l'État d'Israël
défini comme «État juif et démocratique». Ce serait « raciste, disent les uns, « fasciste » disent les autres.


 


L’idée que le seul Etat juif de la planète se définisse comme juif serait donc inadmissible aux yeux des vertueux Européens ?
Pourquoi ? C’est le mot « juif » qui dérange ? Cinquante-sept Etats se définissent comme islamiques sur la terre et ne proposent même pas un serment d’allégeance, car on y
ignore totalement l’idée de contrat social. Ce sont des Etats islamiques, bien sûr, ce qui change tout, sans doute. Le problème vient-il du mot « démocratique »? Est-ce là que réside le
fascisme ? Vraiment ? J’ai l’impression d’être, lorsqu’il s’agit des rapports de l’Europe à Israël, dans l’univers de George Orwell, et dans un contexte de novlangue où « la guerre
c’



Nanou 24/09/2010 09:30



J'apprécie beaucoup vos articles "vie quotidienne" qui sont très variés car ils permettent aux francophones de partout que nous sommes, de découvrir un Tel Aviv qu'on ne voit pas toujours dans
nos journaux ou dans nos séjours Tel Aviviens Merci



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