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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:51

 

Bernard Werber, Les Fourmis, Paris : Albin Michel, 1991

 

Par Misha Uzan

http://mishauzan.com

 

Bernard-Werber.-Les-fourmis-copie-1.jpg

 

C’est le premier roman de Bernard Werber. Celui qui en a fait l’auteur qu’il est aujourd’hui, « maître original d’un nouveau style de littérature à cheval entre la saga d’aventures, le roman fantastique et le conte philosophique ». Après vingt ans à écrire pour des magazines scientifiques, Werber s’est mis au roman de vulgarisation scientifique.

Après le souffle des dieux j’ai pu me procurer son premier livre, par hasard, et j’ai découvert la première partie de la première saga, celle des fourmis. Au passage on perçoit dans le corps du texte comment Werber a eu l’idée de la saga sur les dieux. L’idée est déjà en germe dans Les Fourmis, c’est flagrant.

 

Cette fois donc, ce ne sont pas des dieux qui font l’histoire mais des fourmis. Tantôt des hommes qui étudient les fourmis ou qui s’apprêtent à découvrir une de leurs cités, tantôt des fourmis elles-mêmes. Le texte est aussi accompagné d’entrées de l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu d’Edmond Wells. C’est dans ce premier opus qu’on découvre qui est Edmond (déjà décédé), un passionné de fourmis et de sciences, et sa famille : sa mère centenaire Augusta, son neveu Jonathan et sa femme qui reprennent son appartement, et Nicolas leur fils.

 

Je dois l’avouer les développements sur les actions des fourmis (bien que leur civilisation est effectivement très développée) ne m’ont pas vraiment intéressés. Le suspense humain autour de la cave, de ceux qui y descendent et ne remontent pas, en revanche m’a beaucoup plus captivé. J’ai donc lu principalement les passages sur les humains, les passages encyclopédiques, et à la moitié du livre j’ai lu en diagonale les passages sur l’organisation des fourmis.

Le tout est plaisant même si je dois dire que j’ai préféré  le souffle des dieux .

 

Enfin, certaines personnes critiquent également la fin des romans de Bernard Werber, justement parce qu’il n’y a pas de fin. Dans Les Fourmis, c’est totalement vrai en ce qui concerne les fourmis, ça l’est moins pour les humains. Mais c’est aussi peut-être parce que c’est conçu comme une saga.

 

J’ai écrit ce texte pour ceux qui, comme moi, n’ont pas été des lecteurs de Werber dans leur jeunesse. S’ils veulent se détendre simplement, en s’enrichissant l’esprit par des découvertes scientifiques et historiques originales, alors Werber est un spécialiste.

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Published by MU - dans Lectures
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coVex 15/09/2011 16:30



C'est le deuxième livre de werber que j'ai lu, et par contre, en ce qui me concerne, j'ai adoré les passages humains comme celui sur les fourmis. Outre le travail d'investigation qu'a effectué
Werber qui est louable, les passages sur la civilisation des fourmis est indissociable de celui des humains, car ils sont décrits comme un dieu qui regarde les hommes, l'humain (le lecteur en
autre) regarde les fourmis du haut sa toute puissance.


Très bon livre... Peut être le plus abouti de Werber..



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